18/03/2007

C'est pas une vie ....

.Me revoila pour gerber mes mots (maux).

Ces derniers temps j'ai beaucoup cracher ma haine, dans le lava(pa)bo entre autre. Toujours insatisfaite, j'ai renvoyer mon dégout de moi-meme dans les égouts. Toute gonflée et rouge, les larmes aux yeux et la balance prete pour le verdict. La sentence est trop dur et chaque matin je voudrais me rendormir pour toujours. Mes doigts sont completement charcutés, comme d'habitude c'est une horeur quand je suis dans mes periodes de compulsions. J'ai mal partout, des crampes et mes cheveux qui recommencent a me délaisser.

Plus je pense et réfléchis a mon passé, plus je me rend compte que ca fait trop longtemps que je vis sous l'emprise de mes démons. Etre une brindille puis etre "normale", trop normale d'ailleurs pour que je puisse l'accepter. Mes courbes, ma féminité refoulées encore et toujours. Je tente désespérement de faire des efforts, manger a table, avec mes parents, des habits plus pres du corps, des choses "féminines" mais quand je me vois c'est un désastre, je me dégoute trop.

Les miroirs feraient mieux de réfléchir avant de renvoyer les images.

Je n'arrive pas a faire comprendre mes appels de détresse muets. Je suis mal, beaucoup trop mal pour faire quoi que ce soit mais rien n'y fait personne ne le vois. Il est vrai que le propre de ces troubles c'est de le cacher et que je fais tout pour etre invisible. Je lance des petites phrases de temps a autre comme "on pourrait manger a table cette fois" (chez moi depuis que je suis seule avec mes parents on mange debout, devant la télé, dans la cuisine enfin c'est du n'importe quoi et ca m'aide pas). Mes parents ont fait l'effort 1 ou 2 fois mais bon c'est pas importants pour eux. Des que je range le frigo et la cuisine, ils ne respectent pas, pour eux c'est pas grave mais pour moi le frigo est un danger, tout y ai dégueu, répugnant et mélangé. Je voudrais batir des murs dedans pour separer les aliments.

Bref tout un tas de petits appels de phare pour faire comprendre, de mot muet pour expliquer, je voudrais tant qu'il devinne l'enfer que je vis, il m'est impossible de leur en parler, j'ai tenter mais c'est bon je laisse tombé. Je voudrais sortir du tunnel, retrouver le soleil.

 

Tous les yeux grands ouverts de ne rien voir.

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22:46 Écrit par F dans Tout Moi | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

Coucou puce,
encore une fois tu decris très bien ce que tu ressens.Mia est une saloperie et elle prends tant de place dans notre vie.Mais cette maladie n'est pas une fatalité,on s'en sort.Démarce ongue mais qui en vaut la peine.Essaie si c'est possible et si tu le sens de trouver une aide extérieur comme un psy,un groupe....
Courage puce!!Bisous

Écrit par : naima | 21/03/2007

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