11/04/2007

Une VRAI semaine de Bonheur ...

Une semaine de "vacances" (je travaillais quand meme) loin de ma vile, loin de mes proches, loin de mes racines et de mon enfer quotidien.

M'y voici, de l'air pur, des montagnes légérement soupoudrées de neiges, un grand soleil ou de gros nuages. Peu importe l'important c'est ce que j'y vis. Je rencontre l'homme de ma vie, des miliers de points communs, des envies, des projets, tout se concorde en laissant toujours quelques pas de différence pour laisser tout le plaisir d'écouter, de comprendre, d'imaginer et de vivre ce que l'autre déballe. De l'alcool a foison, encore et encore, un enivrement constant pour un sourire présent. Meme le jour sans boisson le rire est la.

La vie, oui la vie revenue en moi pour 8 jours. Presque pas de bouffe, "juste ce qu 'il faut", toujours une petite voix qui me repete que c'est trop gras, que je suis une vache ... mais l'homme, sa présence, ses mots qui couvrent légérement mes maux. Un retour avec environ 3kg en moins, pour un total de 47,5kg. Un bonheur. L'homme me désirant plus que tout, trouvant le toucher de mes os sensuel et féminin. Son corps contre le mien, l'amour pendant des heures. L'amour je dis bien car cela fesait bien longtemps que je n'avais pas coucher avec un homme sans me sentir objet et déchet. Du vrai plaisir retrouvé.

Le seul "hic" ce que nous voudrait dire. Beaucoup plus vieux que moi, mais le meme état d'esprit. Moi mature, lui toujours jeune. Nous sommes bien, nous rions, buvons, dansons, faisont l'amour, discutons ...

Le moment est a nous, et je ne voudrais jamais le quitter.

Retour trop brusque, larme aux yeux, coup de grosse déprime. Me voila retourné chez moi, avec toutes mes racines, mes proches, mes démons. Une crise, je vous écris et m'en vais vomir. Un cercle vicieux qui reprend, une haine, une rage, une envie et une destruction qui revient a la charge. Tout revient comme pour me dire "on ne t'a pas oublié, on t'a seulement laissé respirer"

Me voila, avec un imc de 16,8 pourtant toujours aussi grosse. Ici avec mon imc de 16,8 et toujours cette meme peine, meme souffrance mutilant mon etre entier. Non, malgrés tout ca, je suis toujours aussi triste, toujours aussi mal. Non ca ne s'arretera jamais, jamais jusqu'a la mort ... 

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19:17 Écrit par F dans Tout Moi | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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